lundi, septembre 25, 2006

Richard Branson offre 3 milliards de dollars pour la lutte contre le réchauffement climatique

Richard Branson

Richard Branson, le milliardaire anglais propriétaire de Virgin Records, Virgin Atlantic, Virgin Galactic, etc ... s'est engagé à investir 3 milliards de dollars sur 10 ans sur les énergies renouvelables. Tous les bénéfices du Virgin Group sur les 10 prochaines années seront réinvestis dans les énergies renouvelables dans le cadre d'une nouvelle compagnie qui va s'appeler, vous l'avez déjà deviné, Virgin Fuels.

Cette annonce a été faite le 21 septembre à New York dans le cadre de la Clinton Global Initiative.

Richard Branson a été convaincu d'investir tous ses bénéfices dans les énergies renouvelables par Al Gore. Il faut croire que son film An Inconvenient Truth a été convainquant.

Saluons cette initative qui va tout à fait dans le bon sens.

Pour en savoir plus :
1. Virgin's $3 bill. commitment to renewable energy initiatives (Clinton Global Initiative)
2. Virgin Group Announces the Formation of Virgin Fuels (Virgin)
3. Branson plans $3B against global warming (Yahoo news)

Crédit photo : Hans Deryk

6 Comments:

Blogger Patrick said...

"Offrir" ? Plutôt "investir dans des affaires qui ont le vent en poupe"... Sir Branson a le don de rendre sympathiques de pures démarches capitalistiques potentiellement juteuses...

Ceci étant, l'éthanol c'est bien, sauf que ça implique de transformer le paysage des campagnes sur des millions de kilomètres carrés si on veut que ça ait le moindre impact énergétique global, ce qui n'est pas forcément très souhaitable... C'est un peu comme l'éolien : tant qu'il y a quelques éoliennes ça et là, ça n'est guère traumatisant pour l'environnement, c'est même une curiosité sympathique. Mais quand il y en a vraiment beaucoup (comme dans certaines campagnes en allemagne), ça devient une injure à l'environnement (on ne peut plus poser son regard sans voir des éoliennes)...

Si Sir Branson voulait vraiment "offrir" 3 milliards de dollars pour l'environnement, il serait mieux inspiré à conatruire une ou deux centrales nucléaires, le reliquat étant consacré à la sur-sécurisation des centrales existantes...

dimanche, 01 octobre, 2006  
Blogger Jack said...

Alors que j’étais affairé à repeindre mes volets tout en écoutant France Inter (qui en passant semble devenue une radio instructive et pas chiante ) J’ai eu le bonheur d’entendre l’intervention de
Jean-Marc Jacovici dont le lien figure en bonne place sur ce blog.
A propos des biocarburants, selon ses estimations un hectare peut produire environ 1 tonne d’équivalent pétrole, en ayant retiré toute l'énergie nécessaire à cultiver cet hectare.
Un calcul rapide montre que la mise en culture de l’ensemble du territoire métropolitain, ne suffirait pas à produire suffisamment pour faire rouler le parc automobile français d’aujourd’hui. Il ne serait pas commode de cultiver du maïs sur les toits de Paris...
Il suggère de commencer par produire le biocarburant nécessaire à notre agriculture sur le lieu même de sa consommation donc, offrant ainsi l’indépendance énergétique de notre agriculture. Cela ne changerait probablement pas beaucoup le paysage et éviterait de transporter le carburant. De plus les tourteaux sont davantage susceptibles de trouver un débouché à la campagne...me semble-t-il.
Le biocarburant tout comme les autres énergies alternatives réduisent notre dépendance au pétrole.
Il a de bonnes idées ce Jean-Marc... chaque fois que l’on peu éviter de massifier quelque chose moi, je suis pour.
La massification voici le poison de l’humanité.
Small is beautyfull.

dimanche, 01 octobre, 2006  
Blogger Philippe Piriac said...

Ecoutez bien bien autour de vous
nous aurons bientot la première réponse à notre démarche wyseawig avec de la biomasse de microalgues transformée en biocarburants...

vendredi, 06 octobre, 2006  
Blogger Jack said...

J'ajoute qu'aucune perte fiscale ne seraient à déplorer puisque nos paysans roulent déjà au carburant détaxé : on se demande ce qu'ils attendent? Les élections ?

Les micros algues vont croitre d'autant mieux que la température de l'eau monte...

vendredi, 06 octobre, 2006  
Blogger Luc said...

@ Jack : "Un calcul rapide montre que la mise en culture de l’ensemble du territoire métropolitain, ne suffirait pas à produire suffisamment pour faire rouler le parc automobile français d’aujourd’hui. Il ne serait pas commode de cultiver du maïs sur les toits de Paris..."

Certes, mais un peu d'imagination, que diable :

(1) On peut tout à fait faire de l'éthanol avec de la canne à sucre cultivée en France ... en Guyane pour être précis. La Guyane est un département Français de 86 504 km² de superficie, c'est-à-dire un huitième du territoire de la France métropolaine. Il y a de quoi faire avant de considérer les toits de Paris.

(2) Si la canne à sucre de nos DOM-TOM ne suffit pas, la solution est simple : importons de l'éthanol du Brésil, en lieu et place du pétrole des émirs ...

Y a plus qu'à ...

lundi, 16 octobre, 2006  
Blogger Patrick said...

La Guyane ? Excellente idée. On devra au préalable réhabiliter les travaux forcés à perpétuité et réhabiliter les bagnes (et en construire d'autres). Voilà un excellent devenir pour la "racaille"...

Et quand ça commencera vraiment à produire, on se fera foutre à la porte en tant qu'odieux colonialistes (les derniers du monde, me semble-t-il).

lundi, 16 octobre, 2006  

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